C’est la dernière découverte d’une équipe de recherche de l’institut PR Lab de Marseille. D’après une étude menée pendant plus de 15 ans sur une population témoin, la consommation d’un verre de mauresque par jour conduirait à un rajeunissement visible du derme.

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C’est au début des années 2000 que le professeur Paulri de l’institut PR Lab découvre une super-protéine ayant des effets de régénération rapide sur le derme humain.

Cette super-protéine, l’anénium-glycyrrhizique, introuvable pas dans la nature, vient d’une transformation de plusieurs composés chimiques : l’anéthol, l’acide glycyrrhizique et le sélénium.

Les premières études ont montré que cette super-protéine était trop fragile et se cassait avant d’être métabolisée par le corps. Il faudra 10 ans au professeur pour trouver un composé chimique suffisamment simple et solide pour lier ces composés : le H20. La combinaison de l’éthanol, de l’eau et d’un mélange énergique, pour casser les liaisons entre les atomes, crée un « ciment atomique » permettant à la super-protéine de rester liée jusqu’à son absorption totale.

Fruit d’un hasard plus qu’étonnant, tous les composés de cette super-protéine se retrouvent aussi dans certains des éléments composant le pastis et dans les amandes. Ces dernières se trouvant également dans le sirop d’orgeat servant à la réalisation du cocktail appelé « Mauresque ».

D’après le professeur Paulri, un verre de ce cocktail par jour correspondrait à une dose optimale de cette super-protéine. Attention, toutefois de ne pas dépasser, les effets s’inversant lors d’un dosage trop important…